Galeries de toit sur un toit ouvrant : quoi, où et pourquoi

Lorsque vous envisagez d’ajouter des barres de toit à votre Bus, Vanagon ou Eurovan à toit relevable, plusieurs éléments sont à prendre en considération. Vaut-il mieux utiliser des supports latéraux ou installer un système de rails sur le dessus ? Et où faut-il placer le chargement ? Voici les éléments à considérer :

1. Où placer le chargement sur le toit et pourquoi
2. La construction du toit relevable
3. L’esthétique
4. La hauteur du véhicule lorsque les barres de toit ne sont pas utilisées

Nous espérons que l’analyse qui suit vous aidera à prendre une décision éclairée !

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Beaucoup de gens font l’erreur de placer le chargement trop à l’avant du toit. L’idée de chercher à centrer le chargement sur le toit semble logique, mais en pratique, cela ne fonctionne pas très bien. Dans la plupart des cas, la masse du chargement sur le toit est négligeable par rapport à la masse totale du véhicule.

Il est plus logique de placer le chargement aussi loin que possible vers l’arrière, et ce pour deux raisons :

1. La liaison la plus solide entre le toit relevable et le toit métallique du véhicule se trouve au niveau des charnières arrière ; et
2. Plus le chargement est placé vers l’arrière, plus il est facile de soulever le toit.

Construction du toit relevable :
Chez GoWesty, nous installons des barres de toit sur les VW à toit relevable de plusieurs façons :

1. En utilisant des supports Yakima robustes à 4 boulons, fixés sur les côtés verticaux du toit relevable ; ou
2. En utilisant des rails en aluminium Yakima sur la surface supérieure du toit relevable.
3: En utilisant nos simples supports à boulonner.

Sur les Bus, Vanagon et Eurovan MV Weekender, les supports latéraux sont plus pratiques. En règle générale, percer des trous dans le toit peut provoquer des fuites et devrait être évité si possible. Il est à noter que le constructeur a pris soin de concevoir les toits relevables des Bus et des Vanagon sans aucun trou débouchant à l’intérieur. Les charnières, par exemple, sont boulonnées sur les côtés. Ce n’est qu’aux alentours de 1983 qu’il a osé installer des lanterneaux de série dans les Vanagon. Les Bus, par exemple, n’en ont jamais eu.

Le toit relevable de tous les Bus, Vanagon et Eurovan MV Weekender est constitué d’une seule couche ; tout trou percé dans la surface supérieure débouche donc à l’intérieur, sauf s’il est percé tout près du bord extérieur, ce qui n’est pas utile. Les trous percés dans les côtés verticaux se trouvent à l’extérieur de la toile, comme les boulons des charnières arrière du Vanagon : il n’y a donc aucun risque de provoquer une fuite à l’intérieur du véhicule. 

Avec cette configuration, vous pouvez placer un objet court et/ou lourd vers l’arrière, ou espacer les barres pour transporter un objet long, comme un kayak. Vous pouvez même installer trois barres au besoin.

Le camping-car Eurovan Winnebago (EVC) est un cas tout à fait différent. Le toit relevable de l’EVC est constitué de plusieurs couches sur les surfaces horizontale et latérale. Il n’est donc pas pratique d’y installer les supports latéraux. À la place, nous installons de longs rails en aluminium, comme ceux-ci :

Des boulons à expansion spéciaux en caoutchouc servent à fixer les rails sur la couche extérieure en plastique. Cette option est plus polyvalente, car les pieds et les barres peuvent être déplacés le long des rails et le chargement peut être placé à l’endroit le plus pratique. L’inconvénient est que l’installation se fait sur le dessus du toit, ce qui est moins pratique sur les Bus, Vanagon et MV (pour les raisons mentionnées plus haut).

Esthétique :
Le système de rails est pratiquement invisible lorsque les barres sont retirées ; son effet sur l’esthétique est donc nul. C’est un avantage supplémentaire par rapport aux supports latéraux. En matière d’esthétique, le système de rails l’emporte sans conteste. Sur l’EVC en particulier, les rails sont placés dans des renfoncements sur la surface supérieure et sont donc doublement invisibles. Certains choisissent le système de rails sur le MV Weekender, non seulement parce qu’il est plus polyvalent, mais aussi pour son esthétique. Si le risque de fuite est probablement minime, la polyvalence peut en fait l’emporter sur ce risque. Après tout, il y a déjà six trous dans le toit, trois pour chacune des charnières arrière, et le constructeur a réussi à les rendre étanches. Les rares fois où nous avons installé des rails de toit sur des MV, nous avons utilisé ces six trous existants pour fixer les rails à l’arrière et en avons ajouté deux autres vers l’avant. Il est donc tout à fait possible d’ajouter des barres de toit à un toit relevable à une seule couche : il suffit de procéder avec précaution.

Hauteur :
Les supports latéraux n’ajoutent aucune hauteur lorsque les barres de toit sont retirées ; cela va de soi. Le système de rails lui-même ajoute lui aussi très peu de hauteur. En fait, sur l’EVC, les rails sont installés dans les longs renfoncements du toit relevable et n’ajoutent aucune hauteur. Mais contrairement à l’EVC, l’installation de rails sur le dessus d’un MV Weekender augmente quelque peu la hauteur totale du véhicule, puisque la surface supérieure de ces toits relevables est parfaitement plate. Il en va de même pour les Bus et les Vanagon : l’installation du système de rails augmente la hauteur totale du véhicule, mais très peu. Pour le MV, qui n’est pas un véhicule très haut, ce n’est pas un gros problème. Pour un Bus ou un Vanagon, même quelques centimètres de plus peuvent être de trop, surtout dans le cas du Vanagon Syncro, qui est déjà très haut.